Sous l'oeil de la caméra, 1840-1867

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MP-0000.502.2 MP-1985.10.1.1 MP-0000.542 MP-1975.209.4 MP-1974.114.3 I-6243.1 N-0000.157 I-43974.1 I-26442
 
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Photographie - Ferrotype
Mme Charles Lagacé ?, QC, vers 1885
Vers 1885, 19e siècle
Plaque de verre au collodion humide
7.9 x 5.6 cm
Don de Mme Lagacé
MP-1974.114.3
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Photographie (77678)
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Clefs pour l'histoire

Les ferrotypes, aussi connus en anglais sous le nom de tintypes, sont faits selon le même procédé que les ambrotypes, mais la plaque est métallique et couverte de laque noire. C'est le vernis noir qui constitue le fond foncé, mais comme dans les daguerréotypes, l'image est inversée. Ici aussi, la plaque qui est dans l'appareil au moment de la prise de vue est vendue au client. L'image est unique; il n'y a pas de « négatif », et si l'on veut une autre photographie il faut en prendre une nouvelle. Les ferrotypes sont très résistants, et sont restés à la mode pendant longtemps, du milieu des années 1850 jusque dans les années 1920. Ils constituent le procédé préféré des photographes itinérants et de carnavals, qui installent des studios provisoires et fabriquent des ferrotypes pour les gens du lieu, avant de se déplacer vers le village voisin. Les ferrotypes peuvent être conservés dans un étui à charnières comme les daguerréotypes et les ambrotypes, mais ils sont souvent à nu, sans étui, ou dans un cadre en papier. Les ferrotypes dans les étuis ressemblent tellement aux ambrotypes que souvent la seule façon de les distinguer est d'utiliser un aimant.