D'humour et d'humeur : anthologie de caricatures par Chapleau

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Dessin, caricature
En marche vers le "oui"
Serge Chapleau
1992, 20e siècle
Mine de plomb sur papier
30 x 23.8 cm
Don de M. Serge Chapleau
M996.10.484
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Caricature (19359) , Charlottetown (32) , Débat constitutionnel (80) , dessin (18380) , Dessin (18637) , Événements politiques au Québec ou au Canada (600) , Masculin (1426) , Oui Non (9) , Parti libéral du Québec (243) , Partis politiques (800) , personnage (1484) , Politiciens (859) , Politique (1624) , politique (10929) , provincial (501) , Québec (430) , Référendum (46) , Robert Bourassa (105)
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Clefs pour l'histoire

"C'est une belle image du premier ministre Bourassa ; un gars qui allait dans deux directions à la fois !"

Serge Chapleau

  • Quoi

    Tiraillé comme l'est son parti entre le fédéralisme et l'affirmation d'un Québec disposant de plus de pouvoirs, Robert Bourassa défend à contrecoeur l'entente de Charlottetown, une entente rejetée par les Québécois et par une large part des Canadiens pour des raisons opposées. D'abord conclue en 1992 par les premiers ministres, cette entente qui vise à sortir le Canada de l'impasse constitutionnelle dans laquelle il se trouve depuis l'échec de l'accord du lac Meech est rejetée par la population lors d'un référendum qui a lieu la même année.

  • Partout au Canada, les premiers ministres et les leaders de tous les partis politiques font campagne. Les analystes s'entendent pour dire que le Québec rejette l'entente de Charlottetown parce que celle-ci lui accorde trop peu de pouvoirs. Dans le reste du Canada, on la rejette globalement parce qu'on l'estime trop favorable au Québec.

  • Quand

    À la suite de l'échec de l'accord du lac Meech en juin 1990, le chef du Parti libéral trouve dans l'entente de Charlottetown (1992) un nouveau compromis, lequel est soumis à l'électorat canadien par voie référendaire. Robert Bourassa appuie l'entente, résultat d'une négociation ardue entre les premiers ministres provinciaux et le premier ministre du Canada. La population canadienne rejettera l'entente dans une proportion de 54,8 %.

  • Qui

    Robert Bourassa, chef du Parti libéral du Québec et premier ministre du Québec de 1970 à 1976, puis de 1985 à 1993.