La renaissance acadienne

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XX-489 fMA-885 XX-1692 XX-494 1997-110 68-9-17 71-50-143 1998-73 69-92-628
 
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Gravure
New Brunswick: The Caraquet Riots: Death of Constable Gifford
13 février 1875, 19e siècle
28 x 19.7 cm
Don de Terry Boucher
1997-110
Cet artefact appartient au : © Musée acadien de l'université de Moncton
Description
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Clefs pour l'histoire

En 1875, le gouvernement du Nouveau-Brunswick, sous George Edwin King, propose l'implantation d'un réseau d'écoles publiques, non confessionnelles, dans la province. Pour pouvoir financer ce projet, une taxe sera imposée à tous, y compris les Acadiens et Acadiennes qui souhaitent garder leurs écoles catholiques.

La majorité de la population étant anglaise et protestante, la nouvelle loi est adoptée malgré les protestations du peuple acadien. Celui-ci choisit de boycotter la nouvelle taxe. À court de solutions, la milice est envoyée à Caraquet, Nouveau-Brunswick, au lieu du rassemblement, pour apaiser la population. Une émeute s'ensuit et il y a perte de vie : Louis Mailloux, un jeune Acadien de 19 ans, et John Gifford, un membre de la milice, trouvent la mort.

Par la suite, on en arrive à un compromis. Les religieux peuvent enseigner dans les écoles et on permet la traduction de certains textes en français, l'omission de textes anticatholiques, le port du costume ainsi que l'enseignement catholique hors des écoles.

  • Quoi

    Le Canadian Illustrated News publiait souvent des gravures telles que celle de l'émeute de Caraquet. Le sous-titre de celle-ci souligne la mort du constable Gifford.

  • Cette gravure fut publiée par la revue Canadian Illustrated News, dans son édition du 13 février 1875.

  • Quand

    Le Canadian Illustrated News transmettait aux lecteurs les événements d'actualité ; il relate ici l'événement qui toucha tous les Néo-Brunswickois en 1875.

  • Qui

    La gravure sans signature représente l'émeute de Caraquet et la mort du constable Gifford, sans faire mention de la mort du jeune Acadien.