Un vent de changement : Réformes et syndicats

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Conclusion
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Photographie
Mlle Thérèse Forget, Montréal, QC, 1914
Wm. Notman & Son
1914, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
17 x 12 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-203044
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  féminin (18977) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Les femmes francophones et catholiques, en butte à l'hostilité du clergé, n'ont pas la même liberté d'action que les anglophones. Toutefois, certaines d'entre elles, comme Marie Lacoste-Gérin-Lajoie (1867-1945) et Caroline Béique (1852-1946), adhèrent aux idées du libéralisme réformiste et participent à des associations à majorité protestante comme la section montréalaise du Conseil national des femmes, fondée en 1893. Pas tout à fait à l'aise dans cette organisation mais attirées par le féminisme chrétien, qui concilie recherche des droits des femmes et religion, Gérin-Lajoie et Béique proposent une scission des catholiques francophones et fondent, en 1907, la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste. La Fédération se fait particulièrement remarquer lors des campagnes visant à mettre fin à l'incapacité juridique des femmes mariées et l'obtention du droit de vote. Comme le succès de ces démarches reste très mitigé, c'est la génération suivante, dirigée par des femmes comme Thèrèse Casgrain (née Forget), qui poursuivra la lutte.

  • Quoi

    Thérèse Forget (1896-1981), fille du richissime Joseph-David-Rodolphe Forget (1861-1919), épouse en 1916 le politicien libéral Pierre-François Casgrain (1886-1950). Elle luttera ensuite pour les droits des femmes pendant presque un demi-siècle.

  • Née dans une très grande famille bourgeoise de Montréal, Thérèse Forget grandit dans un milieu où l'on s'intéresse de près aux questions politiques et sociales de l'heure.

  • Quand

    Âgée de 18 ans sur cette photographie, elle a déjà l'occasion de rencontrer certains des hommes politiques les plus importants de son temps, de passage dans le salon familial.

  • Qui

    Thérèse Casgrain, née Forget, entreprend la lutte en s'appuyant sur le travail accompli par la première génération de féministes telles Caroline Béique et Marie Gérin-Lajoie. Dans les années 1920, elle lance sa célèbre campagne pour l'obtention du suffrage féminin aux élections provinciales du Québec.