Pas d'écueil en vue : La navigation sur le Saint-Laurent

Introduction5 précédentes
5 suivantesConclusion
M999.54.24 I-8415 M999.54.25 MP-0000.1828.93 VIEW-4914 M6650.7 M999.54.27 MP-1986.7.2.7 M930.50.5.560.1-4
 
La plus récente version du plugin Flash doit être installée
Get Flash Player
Creative Commons License
Créer un nouveau duo
Photographie
Quai de La Malbaie, QC, vers 1912
Wm. Notman & Son
Vers 1912, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
11 x 16 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-4914
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , Photographie (77678) , transports (150)
Sélectionner l'image (Votre sélection d'image est vide)

Tags

VIEW-4914 (1)
  

Commentaires des visiteurs

Ajouter un commentaire

Clefs pour l'histoire

Des architectures variées
Si l'on se fie aux rapports officiels et aux listes préparées par les autorités dans les années précédant la Confédération, les petits phares carrés en bois et en pierre sont fort nombreux le long du Saint-Laurent.

Les phares qui balisent les entrées de ports ou les quais sont souvent aménagés à partir de bâtiments existants. Ainsi, l'on retrouve des tours ou des lanternes installées sur les toits de bâtiments côtiers.

  • Quoi

    Le « phare » de La Malbaie est en fait une petite lanterne juchée sur le toit de la gare maritime située au bout du quai. Le bâtiment sert à recevoir les passagers des navires accostant au quai.

  • La Malbaie est située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, dans la région de Charlevoix. Il y a toutefois de bonnes chances pour que le quai présenté dans cette photographie soit en fait celui de Pointe-au-Pic, juste à l'ouest de La Malbaie.

  • Quand

    Le début du 20e siècle est une période où la région de La Malbaie héberge de nombreux estivants fortunés. L'un d'eux est William Howard Taft, le 27e président des États-Unis (1909-1913).

  • Qui

    La Malbaie doit son nom à Samuel de Champlain. En effet, selon la Commission de toponymie du Québec, Champlain baptise l'endroit « Malle Baye, malle ayant en français ancien le sens de mauvaise, ce qui se justifie par le fait qu'à marée basse l'endroit s'assèche et que les embarcations s'échouent ».