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Photographie
Boucherie de J. Bruneau, à l'angle des rues Jures et Hermine, Montréal, Qc, vers 1905
Anonyme - Anonymous
Vers 1905, 20e siècle
Gélatine argentique
15 x 20 cm
Don de M. et Mme Claude Bruneau
MP-1974.118
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , commerciale (1510) , Photographie (77678)
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Clefs pour l'histoire

Viandes, fruits et légumes exotiques attendent désormais les consommateurs canadiens sur les étals des épiciers, où ils conservent en toute saison leur fraîcheur dans la glace pilée.

Ce plus grand choix dans l'alimentation quotidienne améliore à long terme le régime alimentaire de la population canadienne. L'apport en vitamines des fruits et des légumes, par exemple, y contribue certainement.

La multiplicité des aliments diversifie les goûts et fait connaître les mets étrangers aux Canadiens. Elle donne un nouveau sens à la gastronomie et contribue à donner aux grandes villes canadiennes leur aspect multiculturel.

Dans les cités industrielles, les familles ouvrières ne bénéficient toutefois pas immédiatement de ce progrès, les aliments réfrigérés étant nettement plus chers que les produits frais.

  • Quoi

    Les épiciers-bouchers montréalais offrent à leur clientèle des aliments en conserve et des produits importés : café, thé, vin, alcools, viandes et poissons fumés.

  • Au coin de la rue : l'endroit stratégique par excellence! Et dans tous les quartiers de la ville.

  • Quand

    Les Anglais Donkin et Hall mettent des produits dans des conserves en boîtes de fer-blanc en 1814.

  • Qui

    Les gens achètent peut-être aussi des nouveautés : briquet (1865), margarine (1869), saccharine (1879), lait en poudre ou stylo (1884), Coca Cola (1886).